Portrait foncier et immobilier : Rue Jean Lebas
Bien au-delà d'une simple ligne cadastrale de Neuville Saint Rémy (Nord), la Rue Jean Lebas possède un patrimoine foncier étendu sur 27 756 m². Le périmètre regroupe 27 parcelles. Voilà qui plante le décor de ce secteur urbain.
En explorant le bâti, on relève 33 constructions regroupant 50 habitations. Le gabarit moyen, fixé à 408 m² par lot, illustre l'aménagement local. Une dominante foncière qui se traduit par un profil : commercial et résidentiel.
L'empreinte historique de la Rue Jean Lebas nous plonge dans la période des Trente Glorieuses. Avec des biens datant de 1900 à 1960, l'artère a trouvé son rythme de croisière en 1956. Un condensé de l'architecture et de l'urbanisme de son temps.
Le relief n'est pas un mystère : la rue se trouve à 51 mètres d'altitude. Le bâti s'y déploie sur 6 mètres de hauteur moyenne.
Du côté des risques naturels, ce secteur présente les caractéristiques suivantes : radon faible, argile faible, zone sismique faible. Ces paramètres, publiés par les bases environnementales officielles, font partie intégrante de tout diagnostic immobilier dans ce secteur. Un point de vigilance important pour les acquéreurs et les bâtisseurs.
En matière d'énergies renouvelables, les toitures de la Rue Jean Lebas présentent un potentiel solaire thermique limité pour ce secteur. Ce paramètre est à prendre en considération lors d'éventuels travaux.
Côté transactions, les bases des demandes de valeurs foncières ne trompent pas : 626 ventes, affichant un ticket moyen de 214 418 €, accessible à une large population. Ces métriques vont de 2021 à 2025, avec des extrêmes allant de 1 € à 6 612 000 €.
L'animation locale est optimisée grâce à la présence de 41 points d'intérêt dans un rayon très proche, confortant ainsi son attractivité.
En bref, : un tissu des Trente Glorieuses cohérent, 27 découpages de terrains, 626 cessions et un prix moyen de 214 418 €. Une solide carte de visite pour quiconque cherche à appréhender cette voie.